Tramway Express de l'Ouest Lyonnais : découvrez le projet
ALAÏ < > SAINT-PRIEST BEL-AIR
Manque d'ambition
Ce projet de tram, qui ressemble à un compromis entre le projet de téléphérique et celui du métro, reste sans ambition pour une agglomération comme la nôtre.
Un projet comme celui-ci doit intégrer nécessairement le long terme, et encore peut-être encore plus aujourd’hui avec la volonté de diminuer efficacement la présence de la voiture en ville.
Les lignes de métro construites à ce jour, ont transformées profondément notre agglomération, et leur succès n’est pas à démontrer.
Le tram ne peut être la solution majeure des déplacements de la métropole de Lyon, mais un complément au métro. Traverser l’agglomération en tram est dissuasif, car trop lent et sous-dimensionné.
En tant qu’utilisateur quotidiens des TCL et dans des trajets variés, je privilégie autant que possible le métro, et ensuite le bus et le tram, que je mets sur le même plan. Le tram n’est qu’un bus (légèrement) amélioré, mais à un coût beaucoup plus important.
Les trajets en tram sont souvent un « calvaire » : attentes parfois longues, entassement, manque de place, lenteur… et donnent guère l’envie de prendre les TC.
Pour le projet de TEOL, le tracé propose un raccordement au réseau lourd sur le secteur Confluence/Perrache. Ce choix impose de fait des ruptures de charge inévitables pour la grande majorité des voyageurs et on peut déjà imaginer la lenteur pour la traversée de Perrache déjà saturée avec le T1 et T2, et les correspondances obligatoires à Perrache ou Jean Macé, pour, enfin atteindre une ligne de métro, et certainement encore 1 ou 2 correspondances derrière. C’est dissuasif. Et ce n’est pas comme ça que les habitants seront incités à abandonner leur voiture.
La plupart des voyageurs, dont je fais partie, sont programmatique : le trajet en TC doit conserver un intérêt par rapport au trajet en voiture : pas trop lent, assez confortable et pratique. Sinon, on prend sa voiture, surtout lorsqu’il s’agit de trajets quotidiens, dont le but n’est pas de regarder le paysage.
Le projet prévoit une mise en service en 2032…Si le métro E n’avait pas été abandonné, il aurait roulé à cette même date, alors qu’il a été abandonné au prétexte de sa lenteur de réalisation….
L’écologie impose une réflexion à long terme, et ne doit pas s’interdire les notions d’efficacité et de rapidité. Les réalités du quotidien sont ce qu’elles sont et s’imposent à tous. Si PRADEL avait raisonné comme nos élus d’aujourd’hui, nous n’aurions pas de métro à Lyon. L’essentiel du réseau a été construit en 15 ans (1976 – 1991), depuis que de petits prolongements sans grande ambition ont été réalisés.
Il n’est pas trop tard pour ne pas grever l’avenir, même si cela doit faire perdre encore quelques années :
- Reprendre le métro E, et l’amener tout de suite à Part-Dieu, et le prolonger si possible jusqu’aux 7 chemins (le BHNS est là aussi qu’une piètre alternative).
- Prolonger le métro A sur l’ouest, bien que cette solution supprime sa possibilité d’extension sur Confluence/Gerland.
L’argument des coûts doit aussi être relativiser. Un projet de métro s’entend au minimum pour 50 ans.
Les projets de métro de Rennes ou Toulouse, sont proportionnellement bien plus ambitieux que ceux de Lyon.
Puisse notre agglomération conserver et affirmer sa stature de grande ville européenne, et ne pas devenir une ville de "province".
Un projet comme celui-ci doit intégrer nécessairement le long terme, et encore peut-être encore plus aujourd’hui avec la volonté de diminuer efficacement la présence de la voiture en ville.
Les lignes de métro construites à ce jour, ont transformées profondément notre agglomération, et leur succès n’est pas à démontrer.
Le tram ne peut être la solution majeure des déplacements de la métropole de Lyon, mais un complément au métro. Traverser l’agglomération en tram est dissuasif, car trop lent et sous-dimensionné.
En tant qu’utilisateur quotidiens des TCL et dans des trajets variés, je privilégie autant que possible le métro, et ensuite le bus et le tram, que je mets sur le même plan. Le tram n’est qu’un bus (légèrement) amélioré, mais à un coût beaucoup plus important.
Les trajets en tram sont souvent un « calvaire » : attentes parfois longues, entassement, manque de place, lenteur… et donnent guère l’envie de prendre les TC.
Pour le projet de TEOL, le tracé propose un raccordement au réseau lourd sur le secteur Confluence/Perrache. Ce choix impose de fait des ruptures de charge inévitables pour la grande majorité des voyageurs et on peut déjà imaginer la lenteur pour la traversée de Perrache déjà saturée avec le T1 et T2, et les correspondances obligatoires à Perrache ou Jean Macé, pour, enfin atteindre une ligne de métro, et certainement encore 1 ou 2 correspondances derrière. C’est dissuasif. Et ce n’est pas comme ça que les habitants seront incités à abandonner leur voiture.
La plupart des voyageurs, dont je fais partie, sont programmatique : le trajet en TC doit conserver un intérêt par rapport au trajet en voiture : pas trop lent, assez confortable et pratique. Sinon, on prend sa voiture, surtout lorsqu’il s’agit de trajets quotidiens, dont le but n’est pas de regarder le paysage.
Le projet prévoit une mise en service en 2032…Si le métro E n’avait pas été abandonné, il aurait roulé à cette même date, alors qu’il a été abandonné au prétexte de sa lenteur de réalisation….
L’écologie impose une réflexion à long terme, et ne doit pas s’interdire les notions d’efficacité et de rapidité. Les réalités du quotidien sont ce qu’elles sont et s’imposent à tous. Si PRADEL avait raisonné comme nos élus d’aujourd’hui, nous n’aurions pas de métro à Lyon. L’essentiel du réseau a été construit en 15 ans (1976 – 1991), depuis que de petits prolongements sans grande ambition ont été réalisés.
Il n’est pas trop tard pour ne pas grever l’avenir, même si cela doit faire perdre encore quelques années :
- Reprendre le métro E, et l’amener tout de suite à Part-Dieu, et le prolonger si possible jusqu’aux 7 chemins (le BHNS est là aussi qu’une piètre alternative).
- Prolonger le métro A sur l’ouest, bien que cette solution supprime sa possibilité d’extension sur Confluence/Gerland.
L’argument des coûts doit aussi être relativiser. Un projet de métro s’entend au minimum pour 50 ans.
Les projets de métro de Rennes ou Toulouse, sont proportionnellement bien plus ambitieux que ceux de Lyon.
Puisse notre agglomération conserver et affirmer sa stature de grande ville européenne, et ne pas devenir une ville de "province".
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